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Caractéristiques Géographiques

 

La Nouvelle Calédonie en Mélanésie

Les paysages de la Nouvelle Calédonie

 


 

LA NOUVELLE CALÉDONIE EN MÉLANÉSIE

 

La nouvelle calédonie ne mélanésie Des milliers d’îles forment l’Océanie, mais se regroupent en 3 grands ensembles :

- La Mélanésie “îles noires” avec la Papouasie, la Nouvelle Guinée, le Vanuatu, les îles Fidji, la Nouvelle Calédonie,…

- La Polynésie “nombreuses îles” qui rassemble Hawaï, les îles Cook, les îles Pâques,…

- La Micronésie “petites îles” comprend Palau, les îles Marshall, les îles Mariannes,…

 

Bien que l’anglais soit le plus répandu, cette région du monde possède le plus grand nombre de langues vivantes différentes.

 

 

 La Nouvelle Calédonie, intégrée à l’aire mélanésienne, se situe dans le Sud Ouest de l’Océan Pacifique. Elle est donc dans l’hémisphère Sud, entre l’Equateur et le Tropique du Capricorne, ce qui lui apporte un climat tropical modéré. Les saisons sont inversées par rapport à la métropole.

Avec ses quelques 18700 km² de superficie totale, la Nouvelle Calédonie est le 4ème archipel le plus vaste du Pacifique. A ce chiffre s’ajoute une Zone Economique Exclusive (espace maritime entourant la Nouvelle Calédonie) de 1,4 millions de km². L’archipel s’étend sur 500 km de long et 55 km de large.

La France est de l’autre côté de la terre, à plus de 19000 km. L’Australie se trouve à 1500 km à l’Ouest, tandis que la Nouvelle Zélande est à 1700 km au Sud Est.

Autres distances : 5000 km de Tahiti, 7000 km du Japon, 10000 de la côte ouest des Etats-Unis.

 

 

 

LES PAYSAGES DE LA NOUVELLE CALÉDONIE

 

La terre se divise selon le type d’espace : les terres coûtumières, le domaine des collectivités et les terres privées.

Les villes sont dirigées par un maire élu, alors que les tribus sont placées sous l’autorité d’un chef. 341 tribus sont recensées, et se composent de 200 à 300 personnes.

Les villages se trouvent surtout sur le littoral ou à l’embouchure des plaines. Ils sont tous placés sur les axes de circulation. Les activités traditionnelles y sont importantes (agriculture, élevage, pêche,…).

 

Le relief est très varié. La chaîne s’étend du Nord au Sud de la Grande Terre, avec une hauteur moyenne de 1000 mètres. Le plus haut sommet au nord est le Mont Panier qui culmine à 1629 mètres, et le Mont Humboldt à 1618 mètres se situe au sud est.

De nombreuses espèces végétales (dont la plupart sont endémiques) peuvent êtres observées dans ces montagnes, où se trouvent des forêts primaires. Le climat est plutôt frais et humide.

On retrouve aussi des petites collines ainsi que des plaines, sur la côte ouest, qui aboutissent sur des plages ou des zones marécageuses. A l’est, la côte est plus rocheuse.

 

On distingue différents types de végétations :

- les forêts humides, forêts primaires : zones intactes de toutes interventions humaines. Les pentes ne sont pas très importantes. Elles se trouvent, par exemple, dans le parc de la Rivière Bleue et sur les Monts Koghi et sont facilement accessibles. Les kaoris et les houps y poussent abondamment.

- les maquis miniers : ils sont constitués de petite arbustes, de fougères et de niaoulis. Cette végétation témoigne des nombreux incendies qui ont ravagés le territoire.

- les mangroves : elles occupent une superficie importante, surtout sur la côte ouest. Différentes sortes de palétuviers vivent sur ces sols salés, montrant leurs superbes racines aériennes.

 

La Nouvelle Calédonie est entourée par une barrière de corail de 1600 km de long, ce qui en fait le plus grand lagon du monde. La barrière se trouve entre quelques km et 65 km des terres. La profondeur moyenne y est de 40 mètres.

 

 

La côte ouest, “côte sous le vent”

La Côte Ouest est nettement moins arrosée que la côte orientale. Les prairies et les savanes à niaoulis occupent une grande partie du territoire, ce qui est en partie dû aux destructions causées par les feux de forêts.

L’élevage demeure l’activité essentielle. La mangrove prolifère sur un sol salé et marécageux. On trouve également de nombreuses plages.

Les fermes, les élevages et le paysage rappellent le pays des cow-boys.

 

 

La côte est, “côte au vent”

La Côte Est est exposée à l’alizé. Elle a toutes les caractéristiques de la zone tropicale : chaleur, pluie abondante, végétation luxuriante, cascades. Les tribus y sont très nombreuses.

C’est aussi une zone minière, on y trouve de grands sites d’exploitation du nickel. La chaîne montagneuse, plonge presque dans la mer. Les forêts humides qui s’y trouvent témoignent d’une nature encore vierge, non domestiquée par l’homme.

 

 

Le Grand Nouméa

Les banlieues s’étendent jusqu’aux pieds des premières montagnes. On a donc des reliefs tropicaux d’un côté, et lagons, plages et îlots de l’autre côté.

L’attraction de Nouméa et de sa périphérie n’a cessé de s’accroître, notamment avec la multiplication des activités liées à l’industrie, au commerce, mais aussi avec le domaine administratif.

La périphérie, qui a surtout un rôle résidentiel, se compose de Dumbéa, Païta et Mont Dore.

 

 

Le grand sud, “no man’s land

Le Sud, grand massif minier, surprend par le rouge de sa terre (riche en oxyde de fer) qui contraste avec le vert de la végétation et le bleu du lagon. Facile d’accès et près de Nouméa, c’est une destination très prisée pour les randonnées. L’exploitation minière et forestière laisse de nombreuses traces sur les paysages d’aujourd’hui. Quelques vestiges demeurent sur ces terres.

Au milieu de ces territoires vierges, arides, et très peu peuplés, des réserves botaniques ont été implantées, comme la réserve naturelle des chutes de la Madeleine ou le parc provincial de la Rivière Bleue, où se trouvent encore des forêts primaires.

 

 

L’extrême nord, “le bout du monde”

La pointe Nord représente l’achèvement de la chaîne centrale qui meurt sur une côte déchiquetée, et parsemé d’îlots.

De nombreux incendies ont ravagés les lieux, détruisant la végétation. L’arbre bois de fer bien implanté sur ces terres, symbolise cette zone déserte. De nombreuses plages, sans personne en vue, bordent cette côte très sauvage.

Les conditions météorologiques y sont en général plus favorables que dans le Sud. La pointe Nord est dépourvue de routes goudronnées, les pistes, plus ou moins en bon état, sont désertiques.

 

 

Les îles, “paradis des mers du sud”

L’archipel compte, outre l’île principale, des îles de moindre taille : Les îles Loyautés (à l’Est), l’île des Pins (au Sud) et les îles Belep (au Nord) constituent les principales. A seulement ½ heures d’avion de Nouméa, se trouvent des petits coins de Paradis. Plages, lagons, coraux, falaises et vie tribale mélanésienne préservée sont les principaux atouts de ces îles.

- Les îles Loyautés sont formées de calcaire corallien. De ce fait, les îles sont dépourvues de cours d’eaux. Lorsqu’il pleut, l’eau s’infiltre directement, alimentant une lentille d’eau douce, ce qui constitue une source d’eau potable pour la population. La vie est tournée vers l’agriculture vivrière, ce qui est favorisé par la fertilité des terres. Cet archipel se compose de 4 îles : Ouvéa, Lifou (capitale administrative), Tiga et Maré.

- L’île des Pins est située au sud, à une centaine de kilomètres de Nouméa. Terre paradisiaque de 18 km de long pour 15 km de large… Elle est bien connu pour ses plages paradisiaques et ses sites uniques, comme la Baie d’Oro.

- Les îles Belep sont situées à l’extrême nord de la grande terre.

 

 
 
Publié le lundi 24 décembre 2007
Mis à jour le mercredi 20 février 2008

 
 
 
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