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Protection de la Nature

 

Richesse de la Faune et de la Flore

Les Parcs et les Réserves

 


 

RICHESSE DE LA FAUNE ET DE LA FLORE

 

• Environ 75% des espèces végétales et de nombreuses espèces animales sont endémiques à la Nouvelle Calédonie, d’où l’importance de préserver l’environnement de tous les dangers qui la menacent.

Les feux de forêts ravagent chaque année des montagnes, détruisant la faune et la flore, qui ne reviendront pas. Aujourd’hui, il reste seulement 1% de la surface de forêt sèche sur la côte ouest. Lorsqu’une terre est dévastée par un incendie, la végétation ne protége plus de l’érosion et donc ne retiennent plus les eaux lors de fortes crues.

 

• Plonger dans un site préservé est encore possible en Nouvelle Calédonie. Le plus grand lagon du monde nous offre un espace sous-marin d’une richesse exceptionnelle avec ses récifs, ses coraux et ses poissons.

La préservation ne se limite donc pas à la vigilance sur terre, le milieu marin doit également être au centre des intérêts. De nombreux bateaux, détruisent des espèces vivantes, avec leurs ancres, et polluent le lagon. L’activité minière a également un impact écologique, qui se limite tout de même aux baies et aux embouchures de rivières.

Les déchets rejetés dans la mer sont également une menace pour la faune marine. Par exemple, les sachets plastiques peuvent étouffer des tortues.

 

 

 

 

LES PARCS ET LES RESERVES

 

Tous ces éléments causent des dommages à la nature qui se révèlent être des dommages irréversibles. Classé au cinquième rang mondial pour sa richesse biologique, il a fallu mettre en place des moyens pour contrer ces menaces. La Nouvelle Calédonie a donc établie des zones où la richesse naturelle doit être protégée. Il s’agit des Parcs et des Réserves.

Cette protection se retrouve autant sur le milieu terrestre que marin.

 

• Des réserves marines ont donc été définies. On distingue les réserves intégrales (Yves Merlet, tout accès est interdit), les réserves spéciales (îlot Canard, îlot Amédée, lagon de Poé, qui sont accessibles et balisées par des marques jaunes), et les réserves spéciales de faune (îlot Goeland, Sèche Croissant, pas toujours libres d’accès).

Dans tous les cas, il est strictement interdit de chasser, pêcher, toucher des animaux ou végétaux, déranger la faune,… Pour plus de renseignements sur ces restrictions, s’adresser au service de la mer de la Province Sud.

 

• Des parcs et réserves terrestres sont également établis. Certains accès sont interdits, d’autres règlementés. On différencie les parcs provinciaux (Rivière Bleue, Ouen Toro, où des règles sont présentes) des réserves spéciales minières et botaniques (Mont Humboldt, Mont Mou, Yaté, Chutes de la Madeleine, où il est interdit de toucher aux minéraux ainsi qu’aux végétaux) et des réserves spéciales de faune et de flore (Etang de Koumac, la Huate Pourina).

 

Les hommes exploitent les ressources naturelles, comme le bois qui sert à confectionner divers objets ou encore les animaux qui servent de nourriture.

Nous avons besoin de ces ressources. Cependant, elles peuvent et doivent être utilisées avec modération. Ce sont les nouveaux enjeux du développement durable.

C’est dans cet esprit de préservation que des mesures ont été prises comme l’instauration du Parc Provincial de la Rivière Bleu ou encore les réserves marines.

 
 
Publié le vendredi 28 décembre 2007

 
 
 
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